Lundi 22 juin 2009
Texte d'une chanson. Si quelqu'un a la musique...

La porte a claqué
Tes pas, des marteaux
Frappent l'escalier
Mon coeur en salto

Refrain

Tu m'as promis le bout du Monde
Je n'ai que ce bout immonde
D'explications
Sur la table du salon

J'ouvre les volets
Le soleil est beau
Je te vois marcher
Depuis tout là-haut

(Refrain)

Soudain j'ai sauté
Le pavé est chaud
Ma tête a cogné
Goudron dans ma peau

(Refrain)

Je n'ai pas pleuré
Mon coeur au repos
L'amour envolé
Et mes yeux sont clos

(Refrain)
- Publié dans : Chansons
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 19 février 2009
Une réflexion me vient comme cela, en passant. Je vais encore parler de Nicolas S. Je sais c'est une fixation. Mais même quand j'essaye de ne pas y penser, je l'entends à la radio ou le vois à la TV. Difficile donc de se soigner. Ou alors s'isoler dans une île...en Guadeloupe peut-être ?

Ma réflexion donc : Notre Président, car oui je crois en la démocratie et c'est donc le mien aussi, a dit un jour : « Dans la transmission des valeurs et dans l'apprentissage de la différence entre le bien et le mal, l'instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé, même s'il est important qu'il s'en approche, parce qu'il lui manquera toujours la radicalité du sacrifice de sa vie et le charisme d'un engagement porté par l'espérance »

Même si le curé est sympathisant de la Fraternité Saint-Pie-X ?
- Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 5 février 2009

Olivier Besancenot était ce matin l’invité de France Inter. J’aime bien Olivier Besancenot. Vraiment. A chaque fois qu’il parle c’est un peu de l’histoire politique des XIXème et  XXème siècle qui s’éclaire. Et puis il a des arguments très forts, qu’il assène plutôt adroitement. Avec un seul objectif : le bien du peuple.

 

Non, Olivier n’est pas que dans la protestation systématique. La preuve ; il veut même exercer le pouvoir. Mais pas dans le système actuel, je le cite ou à peu près: « Je veux prendre le pouvoir mais ne pas être pris par le pouvoir ». Il faut donc changer le système et donner le pouvoir au peuple, à tous les niveaux. Des comités du peuple dans chaque village, dans chaque département, dans chaque région, à la tête de l’Etat, à la tête de l’Europe, à la tête du Monde.  L’internationale quoi, celle qui sauvera le genre humain. Pour le bien du peuple.

 

Bien sur, Olivier Besancenot reconnait que les expériences communistes n’ont jamais donné de bons résultats. Mais, attention, ce n’est jamais la faute du communisme. Et Olivier prend deux exemples. Premier exemple : l’URSS. L’idée de base était bonne mais elle a été pervertie par le dictateur Staline. Olivier n’aime pas Staline parce qu’il a fait assassiner Trotski. Et comme Olivier est trotskiste… Bon, bien sur, Trotski n’était pas un ange non plus, mais passons. Second exemple : la commune de Paris en 1871. Le peuple de Paris se soulève, prend le pouvoir et  exalte l’idéal communiste pour construire un monde meilleur. Mais ce mouvement est tué dans l’œuf par les riches (c’est le terme employé avec gourmandise par Olivier), les méchants Versaillais. C’est trop bête d’être passé si près du Grand Soir : essayons encore une fois !

 

En fait, Olivier Besancenot trouve injuste qu’en France ce soit une minorité qui dirige le pays. Ah bon ? Je croyais que justement le pouvoir était en France élu démocratiquement avec plus de 50% des voix. Mais non. Pour Olivier la majorité ne se compte pas en nombre de voix sur bulletin de vote mais en nombre de voix…qui crient le plus fort. Ce qui permet, dans le système que Olivier propose, à une minorité (car finalement l’extrême gauche ne fait que 10% tout compris aux élections) de prendre le pouvoir. Pour le bien du peuple bien entendu. Ce qui est remarquable avec ce système c’est que la minorité dirigeante agit tellement pour le bien du peuple que rapidement elle ne prend plus la peine de lui demander son avis, au peuple. Et donc supprime les élections.

 

Olivier veut le bien du peuple. Moi aussi. Pour cela il souhaite instaurer un régime totalitaire. Je ne sais pas s’il ira loin, mais il ira sans moi.

- Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mercredi 31 décembre 2008

« Il faut rester très prudent mais vraisemblablement si on avait trouvé une place, ça n’aurait pas changé les choses ».

 

Voilà ce que déclare le parquet d’Evry suite à l’autopsie pratiquée sur l’homme de 57 ans, décédé dimanche d’une crise cardiaque. Après avoir attendu plusieurs heures un lit d’hôpital ,avec un coeur en très mauvais état. En vain.

 

Pourquoi est-ce le Parquet qui s’exprime ? Parce que la veuve a déposé plainte contre X pour « mise en danger de la vie d’autrui ». Et qu’elle cherche à comprendre.

 

Petite analyse des termes de cette déclaration, qui frôle le syllogisme.

           

-         d’abord « Il faut rester très prudent ». En gros « on » ne se mouille pas, voire « on » en sait rien mais « on » le dit quand même.

-         Ensuite « vraisemblablement ». Le Littré nous apprend que ce mot signifie aussi « Qui fait croire ».  Qui fait croire quoi ? à qui ? pourquoi ?

-         Enfin « si on avait trouvé une place, ça n’aurait pas changé les choses ». Presque un soulagement. Imaginez une seconde que l’ «on » ait trouvé une place pour cet homme et qu’il soit mort quand même, quel scandale.

 

A la question « Le patient a-t-il eu raison de mourir alors qu’il n’y avait pas de place pour lui dans un hôpital », la réponse apportée par ce raisonnement est donc « Oui ».

Cela se tient, finalement. La faille du raisonnement reste que le diagnostique a été fait à l’autopsie, qui a la particularité d’être pratiquée quand le patient et déjà mort. Mais bon, « on » ne va pas chipoter.

Voilà Mme la Veuve, satisfaite ? 

- Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Lundi 15 décembre 2008

Beaucoup disent qu’Arnaud Montebourg –le chantre de la VIème République au Parti Socialiste- est une girouette. Sous prétexte qu’il a soutenu Ségolène Royal lors des élections présidentielles, au point d’être un de ses principaux lieutenants, pour dernièrement se ranger derrière Martine Aubry, nouvelle Premier Secrétaire du PS, il serait inconsistant. Ses détracteurs vous diront que de nombreux autres exemples de sa versatilité atavique existent. Ce sont des méchants et je veux défendre Arnaud Montebourg. M. Montebourg est tout à fait capable de dire exactement la même chose dans deux médias différents à quelques jours d’intervalle (« A vous de juger » d’Arlette Chabaud le 11 décembre et  « Rendez-vous Politique » sur France Inter le 14 décembre).

Dans les deux cas interrogé sur la position très paradoxale du PS concernant ses relations avec le Mouvement Démocrate (respectables au niveau local, infamantes au niveau national), Arnaud a répondu à chaque fois, accrochez-vous c’est compliqué :

 

« Au niveau local cela dépend : à Lille le Modem a pris tout notre programme ( !) et donc c’est normal de s’allier avec lui. Mais dans ma circonscription, le candidat du Modem est également le patron du MEDEF local. »

 

Et d’ajouter, la lèvre tremblante et le cheveu hérissé : « Et comment voulez-vous qu’un socialiste –il parle de lui- puisse passer un accord avec un patron du Medef ??? »

 

Il aurait pu aussi se signer et brandir un chapelet de gousses d’ail pour conjurer cette vision d’apocalypse. Mais Arnaud sait être sobre. Donc il s’est retenu.

 

Arnaud, vous permettez -au fait- que je vous appelle Arnaud ?, vous pensez vraiment que tous les patrons sont des salauds ? Vous pensez vraiment que parce que vous êtes de gauche, vous devez vous dressezr sur vos ergots « lutte des classes ». Vous pensez vraiment qu’en disant une telle énormité vous ferez (re)venir à vous les égarés partis chez Besancenot, voire Mélenchon ?

 

Au bout du bout, cher Arnaud, qu’est ce qui qualifie le mieux un homme : qu’il soit Patron, du Mouvement Démocrate, ou intelligent et ouvert ? Je ne préjuge pas de votre opposant dans votre circonscription, je ne le connais pas. Je parle en général.

 

Un homme politique comme vous, cher Arnaud, qui se dit « tenant du réalisme et du pragmatisme à gauche », n’est-il pas un peu fatigué de se forcer (car vous vous forcez dites ?) à manipuler son auditoire par des ficelles dialectiques aussi grosses ?

 

La conclusion est faite : nous pouvons reprocher à Arnaud Montebourg de dire une grosse connerie mais pas de la dire avec constance.

 

Et comme on dit souvent « Il vaut mieux dire une grosse connerie et passer pour un con, que se taire et entretenir le doute à ce sujet ! ».

 

 

- Publié dans : Politique
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus